par RFI
Article publié le 28/11/2007 Dernière mise à jour le 28/11/2007 à 08:54 TU
Le changement climatique menace l’humanité tout entière, mais ce sont les pauvres qui payent le plus lourd tribut. L’étude du PNUD estime à 3,7 milliards, le nombre de personnes qui vivent encore avec moins de 3 dollars par jour.
Certes des progrès ont été faits dans ce domaine puisque les pauvres sont passés de 28% à 19% en une décennie, mais ce développement peut être sapé par le réchauffement de la planète et il faut agir vite, d’autant plus que ces changements pénaliseront particulièrement les agriculteurs des pays pauvres.
La perte de productivité agricole est estimée à 26%, soit la moitié de l’aide publique au développement pour l’ensemble du continent africain. Le PNUD propose de placer les impératifs de l’écologie au cœur de l’économie mondiale. Outre les marchés de permis d’émissions, l’option la plus réaliste serait le développement par les pays riches de structure de tarification du carbone.
Un « budget carbone » pour le XXIe siècle estimé à 86 milliards de dollars est nécessaire pour réduire de moitié les émissions de CO2 d’ici à 2050. Pour cela il faut aider les pays en développement à utiliser, dès à présent, les énergies plus propres pour éviter les erreurs commises par les pays riches pendant leur période d’industrialisation. Rapport PNUDhttp://www.undp.org/french/