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République bolivarienne du Venezuela

Venezuela

Composition du gouvernement

Président de la République, M. Hugo CHAVEZ FRIAS (02.02.99)
(réélu le 30.07.2000)

Gouvernement du 2 février 1999
remanié les 06.07.99, 13.01.00, 23.01.00, 01.02.00, 24.12.00, 02.02.01 25.07.01, 27.12.01, 11.01.02, 28.04.02, 05.05.02, 17.05.02, 05.10.03, 05.12.04, 22.03.05 et 07.05

Vice-Président de la République, M. José Vicente RANGEL
Procureur Général de la République, Mme Marisol PLAZA IRIGOYEN
Ministres
Ministre de l’Intérieur et de la Justice, M. Jesse CHACON ESCAMILLO
Ministre des Affaires étrangères, M. Ali RODRIGUEZ ARAQUE (20.11.04)
Ministre des Finances, M. Nelson MERENTES (05.12.04)
Ministre de la Défense, Amiral Ramon Orlando MANIGLIA FERREIRA (05.07.05)
Ministre du Développement social et de la Participation populaire, Général Jorge GARCIA CARNEIRO (annoncé le 10.07.05) Ministre du Tourisme, M. Wilmar CASTRO SOTELDO (05.10.03
) Ministre de l’Alimentation, Général Rafael José OROPEZA
Ministre des Infrastructures, M. Ramon CARRIZALES RENGIFO
Ministre de l’Agriculture et de la Terre, M. Antonio ALBARRAN MORENO
Ministre du Logement, M. Julio MONTES
Ministre de l’Economie populaire, M. Elias JAUA
Ministre de la Science et de la Technologie, Mme Marlena Yadira CORDOVA (22.10.02)
Ministre de l’Education et des Sports, M. Aristobulo ISTURIZ (27.12.01)
Ministre de la Culture, M. Francisco SESTO NOVAS
Ministre de l’Enseignement supérieur, M. Samuel MONCADA
Ministre du Travail, Mme Maria CRISTINA IGLESIAS (17.05.02)
Ministre de l’Energie et du Pétrole, M. Rafael RAMIREZ
Ministre de l’Environnement et des Ressources naturelles renouvelables, Mme Jacqueline FARIA
Ministre de la Planification et du Développement, M. Jorge GIORDANI
Ministre de la Santé et du Développement social, M. Francisco ARMADA
Ministre de la Communication et de l’Information, démission le 27.07.05
Ministre d’Etat pour les Zones économiques spéciales, M. José Francisco NATERA
Ministre d’Etat pour l’Intégration et le Commerce extérieur, M. Gustavo MARQUEZ MARIN
Ministre des Industries de base et minières, M. Victor ALVAREZ
Ministre de l’Industrie légère et du Commerce, Mme. Edmée BETANCOURT



Données générales

Nom officiel : République Bolivarienne du Venezuela

Données géographiques

Superficie : 912 050 km2
Population : 27 millions (32% de moins de 15 ans, 4,9 % de plus de 65 ans)
Capitale : Caracas (5 millions)
Villes principales : Maracaïbo (1,8 million d’habitants), Valencia, Barquisimeto, Ciudad Guayana, Barcelona.
Langue officielle : Espagnol
Monnaie : le Bolivar
Fête nationale : 5 juillet (proclamation de l’Indépendance, 1811)

Données démographiques

Croissance démographique : 2,5 % par an (moyenne 1975-2002)
Espérance de vie : 73 ans (à la naissance) ; mortalité infantile : 16 pour mille
Taux d’alphabétisation : 93 %
Religions : Catholicisme romain (96 %), Protestantisme (2 %), autres (2 %)
Indice de développement humain (Classement ONU) : 0,772 (75ème rang mondial)

Données économiques

PIB (2005) : 132 milliards de $
PIB par habitant (2005) : 5 000 $
Taux de croissance (2005) : 9,4 %
Taux de chômage (2006) : 10,1 %
Taux d’inflation (2005) : 15 %
Solde budgétaire (2005) : + 0,5 %
Balance commerciale (solde courant) : 13,4 %
Principaux clients : Etats-Unis (70 %), UE (9,47 %), Canada (3,15 %), Chine (2,61 %), Colombie (2,53 %)
Principaux fournisseurs : Etats-Unis (30,5 %), UE (14,03 %), Colombie (10,94 %), Mexique (7,04%), Chine (5,3 %)
Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB :
- agriculture : 5 %
- industrie : 50 %
- services : 45 %

Volume global d’échanges bilatéraux : 625,5 M€

Exportations de la France vers le Venezuela : 272,5 M€ en 2005 (part de marché = 1,42 %) : produits pharmaceutiques, de parfumerie et d’entretien (20,5 %) ; composants électriques et électroniques (12,1 %) ; produits chimiques, en caoutchouc ou en plastique (11,4 %) ; équipements mécaniques (11,1 %) ; équipements électroniques et métalliques (10,9 %) ; métaux et produits métalliques (8,5 %) ; produits agricoles et agroalimentaires (7,8 %) ; bateaux, avions, trains, motos (5,8 %).

Importations françaises du Venezuela : 353 M€ en 2005 : hydrocarbures (76,5 %), houille (10,35 %) ; ciment (7,9%) ; produits sidérurgiques (3,1%) ; fruits et plantes à boisson (2,55%) ; minerai de fer (1,6 %) ; produits chimiques organiques de base (1,5 %).

Consulats de France : section consulaire de l’Ambassade à Caracas, consulats honoraires à Barquisimeto, Carupano, Maracaibo, Maracay, Mérida, Porlamar, Puerto Cabello et Puerto La Cruz.

Communauté française au Venezuela : environ 6 000 personnes (5 208 immatriculés en avril 2006).

Mise à jour : 04.01.07





Conseils aux voyageurs
Sécurité

Le Venezuela fait partie des pays au monde ayant le plus fort taux de criminalité. Les conditions de sécurité continuent de s’y dégrader rapidement : 9627 homicides avaient été enregistrés en 2002, 16 000 l’ont été en 2004. La province n’est pas épargnée : au cours des trois dernières années, deux Français ont été assassinés, et quatre autres ont été enlevés, notamment dans la région des "Llanos", au sud-ouest du pays. Il est donc vivement recommandé à nos ressortissants qui souhaiteraient se rendre au Venezuela, de préparer leur séjour avec le plus grand soin.

Sur place, les Français résidant ou séjournant au Venezuela sont invités à la plus grande prudence, en particulier lorsqu’ils se déplacent dans certains quartiers de Caracas ou dans certaines régions frontalières avec la Colombie. Toute agression dont eux-mêmes ou leurs proches pourraient être victimes doit être signalée à l’ambassade dans les plus brefs délais.

Les déplacements sont déconseillés dans plusieurs régions de ce pays : frontière avec la Colombie, région de Valera, sauf pour raisons professionnelles impératives.

En l’absence de statistiques sur les crimes sexuels, on ne peut que rappeler que plusieurs Françaises ont fait l’objet d’agressions sexuelles et que la plus grande prudence est, là aussi, conseillée à nos ressortissantes.

Enfin, il est rappelé que la consommation ou le transport de stupéfiants sont sévèrement punis. Une trentaine de nos compatriotes purgent actuellement leur peine dans les prisons vénézuéliennes dans des conditions très dures. Les contrôles à l’aéroport et en mer sont permanents et conduisent à de nombreuses arrestations de personnes, souvent dénoncées par leur vendeur local.

Caracas : Caracas est la ville la plus dangereuse du pays. Si la majorité des crimes sont commis dans les "Barrios", bidonvilles locaux qui ceinturent la ville, aucun quartier n’est plus épargné par ce fléau. Le quartier de Chacaito (avenue de "Sabana Grande » notamment ), pourtant situé dans l’est de la capitale, zone plus résidentielle et considérée comme relativement moins dangereuse que l’Ouest et le centre de la capitale, connaît une recrudescence des agressions, parfois mortelles. Les vols avec violence sont courants et plusieurs de nos compatriotes en ont été victimes.

D’une façon générale, il est conseillé de respecter en toutes occasions, des règles minimales de prudence (pas de signe de richesse ostentatoire, vigilance envers d’éventuelles filatures, utilisation de taxis assermentés, fermeture du véhicule durant les trajets). Les déplacements dans les quartiers du centre et de l’ouest de la capitale doivent être limités à fortiori après la tombée de la nuit. Le visiteur de passage évitera aussi l’hôtellerie en dehors des quartiers est de la capitale.

L’aéroport international de Caracas (Maiquetia) : De nombreuses agressions y ont été enregistrées, à l’intérieur ou à l’extérieur des aérogares et lors du trajet entre l’aéroport et Caracas. Plusieurs de nos ressortissants se sont fait dérober argent et bagages sous la menace d’une arme lors du trajet en taxi. Afin de limiter ce risque, il est fortement recommandé aux voyageurs d’avoir recours au service de taxis proposant des véhicules noirs tout terrain avec plaque minéralogique jaune qui leur est proposé au niveau arrivée (premier étage de l’aéroport) et de décliner les offres d’intermédiaires (rabatteurs) qui les guideraient vers d’autres zones ou d’autres niveaux du bâtiment.

La province : Toutes les grandes villes sont touchées par la montée de la violence. Les zones frontalières avec la Colombie situées au nord de l’Orenoque (sud et ouest de Zulia, Apure, Tachira) sont particulièrement dangereuses en raison des activités de la guérilla colombienne, ainsi que des mafias spécialisées dans le trafic de stupéfiants et les enlèvements.
Les côtes ne sont pas épargnées. Une augmentation des vols et des agressions visant des résidents ou des étrangers de passage a été observée sur l’île de Margarita : agressions par arme à feu ou arme blanche, au sol ou sur les voiliers au mouillage, vols aux abords des banques ou des distributeurs bancaires, vols au sein même de l’hôtel (par exemple dans les instants qui précédaient immédiatement le départ). Il est conseillé d’éviter les endroits à risque comme le centre de Porlamar (à toute heure du jour comme de la nuit) et de suivre scrupuleusement et en toutes circonstances les conseils élémentaires de prudence mentionnés dans le paragraphe " délinquance ".
Les vols et les agressions ne sont pas rares sur les plages vénézuéliennes, notamment, mais pas exclusivement, entre Choroni et Higuerote (est de l’Etat de d’Aragua et Etat de Vargas), mais aussi entre Puerto la Cruz et Cumana (Etat de Sucre).
Il est conseillé d’éviter la pratique de l’auto-stop (les transports par bus, même s’ils ne sont pas à l’abri des vols de bagages et d’attaques à main armée, sont peu onéreux et confortables). En dehors des excursions encadrées par des agences de voyages expérimentées, le camping sauvage est déconseillé. Le tourisme individuel, notamment pour les femmes, est déconseillé.

Délinquance : La liste des risques liés au développement de la délinquance est longue. Un inventaire exhaustif des techniques d’agression est aussi impossible à dresser. Dernière méthode en cours (notamment à l’aéroport) : de faux policiers vous arrêtent sous des motifs divers (le plus souvent après vous avoir introduit de la drogue dans vos bagages) et « négocient » votre libération. _
Les règles élémentaires de prudence sont donc de mise :

  • limiter les déplacements nocturnes et dans tous les cas éviter de se déplacer seul le soir ;
  • ne pas porter des objets de valeur (bijoux, appareils photo, etc.) ;
  • être toujours porteur de ses documents d’identité ;
  • ne pas quitter de vue ses bagages ;
  • en cas d’arrestation, demander immédiatement à contacter l’ambassade ou le consulat ;
  • éviter le stationnement dans des endroits isolés ou non gardés et dans tous les cas, s’assurer de l’environnement du véhicule avant d’en descendre ;
  • ne recourir qu’à des taxis dûment identifiés et disposant de plaques d’immatriculation jaunes, signe de la possession d’une licence ;
  • d’éviter, dans toutes les régions du pays, de pratiquer le camping sauvage ou l’auto-stop ;
  • privilégier les établissements financiers installés dans des quartiers résidentiels et les centres commerciaux et n’utiliser les distributeurs automatiques qu’en plein jour et dans les endroits fréquentés.

En toute circonstance, ne pas résister à une agression à main armée.

Risques liés à l’instabilité politique :

Pour d’évidentes raisons de sécurité, il est recommandé à nos ressortissants de se tenir éloignés des manifestations politiques organisées tant dans la capitale qu’en province et aux journalistes effectuant un reportage de prendre contact avec le service de presse de l’Ambassade.

Trafic de stupéfiants :

Les autorités vénézuéliennes exercent une surveillance étroite sur les voyageurs empruntant les aéroports du pays. Vingt-sept ressortissants français sont actuellement détenus au Venezuela pour trafic de stupéfiants, dans des conditions d’hygiène et de sécurité très éloignées des normes européennes. La sanction encourue pour ce motif est le plus souvent de dix années d’emprisonnement, même lorsque les quantités transportées sont faibles. Les feuilles de coca, en vente libre dans certains pays Andins, sont considérées au Venezuela comme des produits stupéfiants : toute personne contrôlée en possession de ces feuilles est passible d’une peine de cinq à dix années d’emprisonnement.

Change de devises :

La loi sur le contrôle des changes confie aux bureaux de change officiels et aux banques le monopole des transactions en devises, au taux officiel. Les personnes qui accepteraient de changer leurs devises auprès de particuliers s’exposent à des peines de plusieurs années de prison.

Risques sismique et naturels :

La cordillère littorale du Venezuela (et notamment Caracas) constitue une région à risque sismique. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de tremblement de terre, vous êtes invité à consulter la "fiche réflexe" accessible via la rubrique "A savoir" de ce site.

Depuis plusieurs années, inondations, coulées de boue et glissements de terrain se sont malheureusement répétés.

En cas de catastrophe naturelle d’envergure nationale lors de leur séjour au Venezuela et même s’ils ne résident pas dans la zone concernée, il est demandé aux Français de passage de rassurer dès que possible leurs proches restés en France et de joindre au plus tôt le consulat ou les consulats honoraires afin d’aider les services français dans l’organisation des secours aux ressortissants nationaux,

Risques liés aux baignades en mer :

Deux touristes européens (un véliplanchiste français et un plongeur allemand) ont été attaqués et sérieusement blessés par des requins, en 2003 et 2004, sur les plages d’El Yaque (île de Margarita) pour l’un et de Playa Colorada (Etat de Sucre) pour l’autre. Rarissime en temps normal, ce type d’incident peut néanmoins survenir dans les Caraïbes

Santé

-* La fièvre jaune a refait son apparition dans l’état d’Amazonas :plusieurs cas, certains mortels, ont été signalés en 2005.

  • La dengue, y compris sous sa forme hémorragique, est désormais endémique dans certaines régions du Venezuela, et notamment à Caracas où elle est en recrudescence. Il est donc recommandé de consulter systématiquement un médecin en cas de forte fièvre accompagnée de maux de tête. Ne pas prendre d’aspirine. A titre préventif, l’usage de lotions anti-moustiques est conseillé.
  • Il est préférable d’éviter la consommation de fruits de mer, de même que l’eau minérale sera préférée à l’eau du robinet.
    Vaccination obligatoire : fièvre jaune.
    Vaccinations conseillées : tétanos, poliomyélite.
    Vaccinations recommandées en fonction du voyageur : Diphtérie, fièvre typhoïde, Hépatite A et B.

Paludisme présent dans les zones rurales au-dessous de 1 000 mètres dans les Etats d’Apure, Barinas, Bolivar, Merida, Monagas, Portuguesa, Sucre, Tachira, Zulia, Amazona et Delta Amacuro, toute l’année. L’Amazonie est classé en zone 3, médicament conseillé : méfloquine. Partout ailleurs, classée en zone 1. Médicament conseillé : chloroquine.

Consulter le médecin traitant avant le départ et contracter une assurance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire.

Les numéros des hôpitaux publics et des cliniques privées sont disponibles auprès de l’Ambassade de France à Caracas. Les cliniques privées, de bonne qualité à Caracas, ne prennent en charge le malade qu’une fois le paiement garanti. Au mieux, on exigera la présentation d’une carte bancaire internationale.

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.

Numéros utiles

Il est conseillé aux français de passage de s’inscrire sur la liste de sécurité de l’Ambassade de France à Caracas.

Pour s’inscrire : Inscription à la liste de sécurité (Français de passage) - La France au Venezuela

  • Ambassade de France : (0212) 909.65.00.
  • Permanence W.E./jours fériés : (0212) 909.66.99.
  • Agences consulaires :
  • A Barquisimeto : M. Eduardo Loeb, Adresse : Edificio Caribe, Piso 2, Oficina 25, Entre Carreras 17 y 18, Téléphone : (0251).231.81.78., télécopie : (0251).231.84.57, courriel : eloeb@cantv.net.ve
  • A Carupano : M. Christian Darles, adresse : Edificio Sina, Piso 5, Av Universitaria, téléphone et télécopie : (0294) 332.81.21, couriel : christian.d@cantv.net
  • A Maracaibo : Mme Christina Homez, adresse : Edificio Colegio Bellas Artes, Planta Alta, Avenida 3 F, Esquina Con Calle 70, téléphone/télécopie : (0261) 752.06.70, courriel : ch@iammet.com
  • A Maracay : M. Richard Launois, adresse : Clinica Lugo, avenida 19 de Abril, téléphone : (0243) 245.07.12, télécopie : (0243) 247.31.94, couriel : lablugo@telcel.net.ve
  • A Merida : Mme Marie-Anne Jegat, adresse : Quinta Guyasol, Calle Araguaney n°57, Urb. Santa Maria Norte, téléphone : (0274) 244.42.46, télécopie : (0274) 244.37.24, courriel : majegat@yahoo.fr
  • A Puerto de la Cruz : M. Alain Criniere, Villa 307, Urb. Cayo El Agua, Lecherias, téléphone : (0414) 806.92.40, courriel : acriniere@hotmail.com
  • A Puerto Cabello : M. Michel Lepinoux, adresse : Centro commercial profesional Plaza, Locales 12-13, calle plaza con regeneración, téléphone : (0242) 361.44.15/44.89, courriel : letour@telcel.net.ve
  • A Porlamar : Mme Sarah Studer, Alliance française, avenida Bolivar, centro empresarial CCM, Planta Baja, locales 18-19-20, Costa Azul, téléphone : (0295) 267.02.76, télécopie : (0295) 262.94.25
  • Policie maritime : (0212) 555.60.00/60.01
  • Garde côtes : (0212) 332.28.91.
  • Police technique juridique Caracas : 571.35.33./38.44/32.66.

Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).