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France

Jean Sarkozy élu administrateur de l’Epad

Article publié le 23/10/2009 Dernière mise à jour le 23/10/2009 à 13:28 TU

Le fils cadet du chef de l'Etat Jean Sarkozy, 23 ans, a été élu ce vendredi administrateur de l'Etablissement public d'aménagement de la Défense (Epad) par la majorité du conseil général des Hauts-de-Seine. Jean Sarkozy a renoncé à en briguer la présidence après deux semaines d'intense polémique, mais son élection au conseil d'administration marque néanmoins une nouvelle étape dans son ascension politique.

Jean Sarkozy devant les journalistes, le 23 octobre 2009.(Photo : AFP)

Jean Sarkozy devant les journalistes, le 23 octobre 2009.
(Photo : AFP)

 
Avec notre envoyée spéciale à Nanterre (Hauts-de-Seine),
Valérie Gas

Le Conseil général des Hauts de Seine a certainement rarement eu l’occasion de se dérouler dans une ambiance aussi électrique. Il fallait « montrer patte blanche » et sortir badges et accréditations pour pouvoir franchir tous les barrages de police installés autour de l’immeuble de Nanterre, ce vendredi matin.

Un dispositif à la hauteur, semble-t-il, de la polémique provoquée par l’annonce, il y a quelques jours, de la candidature de Jean Sarkozy à la présidence de l’Epad, l’établissement public d’aménagement de la Défense.

Une polémique qui ne s’est pas encore éteinte, malgré l’intervention télévisée du fils du président de la République, jeudi soir, au cours de laquelle il a annoncé qu’il renonçait finalement à se présenter.

Même si les élus de gauche du département se réjouissent de ce qu’ils assimilent à un renoncement, voire à une reculade, « rendue inévitable, disent-ils, par les protestations », ils entendent bien poursuivre leur mouvement, pour empêcher l’élection d’un autre UMP à la tête de l’EPAD ou même celle d’un haut fonctionnaire.

Jean Sarkozy n’est plus en ligne de mire mais le projet d’extension de la Défense que doit mener l’Epad, lui, l’est toujours. « Le remue-ménage », une expression employée par certains élus pour décrire la polémique, aura lui aussi pour effet de porter l’attention sur la gestion de La Défense et des Hauts-de-Seine par l’UMP, une gestion que l’opposition départementale n’a cessé de critiquer ce matin.