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La légende de la CAN

17ème édition : l’Algérie enfin !

Article publié le 12/01/2006 Dernière mise à jour le 22/01/2008 à 16:09 TU

(2 -16 mars 1990 en Algérie)

Dernier pays du Maghreb à accueillir la compétition, l’Algérie réussit une organisation d’un assez bon niveau. Seul problème : les relations difficiles entre l’Algérie et l’Égypte font que ce dernier pays a menacé jusqu’à la dernière minute de ne pas envoyer d’équipe avant de dépêcher une sélection hybride composée d’ espoirs et de réservistes. Ce qui fausse l’esprit de la compétition dans le groupe A où elle perd tous ses matches contre l’Algérie, la Côte d’Ivoire et le Nigeria. Dans le stade d’Annaba et ses travées vides, le Cameroun, champion en titre et en route pour le Mondial italien, tombe de haut. Il est défait par le Sénégal (0-2) et la Zambie (0-1). Les champions d’Afrique complètement démotivés et sans leur maître à jouer Roger Milla, en préretraite dans un club de la Réunion, venu en simple touriste en Algérie, ne l’emportent que devant une équipe du Kenya sans consistance. Ils font leurs bagages dès la fin du premier tour. La voie est libre pour l’Algérie qui cartonne d’entrée le Nigeria (5-1) et annonce ses ambitions. Les Algériens, un peu inquiétés en demi-finale par les Sénégalais (2-1) qui n’y croient pas trop, retrouvent en finale les Nigérians tombeurs des Zambiens (2-0).

Les 100 000 spectateurs qui se massent dans le stade du 5 juillet vont assister à un petit succès de l’Algérie (1-0) sur un but marqué par Chérif Oudjani, l’un des rares professionnels appelés par l’entraîneur Abdelhamid Kermali. Le football algérien gagne enfin un trophée qui manquait à son prestigieux palmarès marqué notamment par ses deux participations en Coupe du monde en 1982 et 1986.

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