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La légende de la CAN

19ème édition : le Nigeria fait l’unanimité

Article publié le 12/01/2006 Dernière mise à jour le 22/01/2008 à 16:11 TU

(26 mars-10 avril 1994 en Tunisie)

Le paradoxe de cette CAN tunisienne, qui accueille deux nouveaux venus (Gabon et Sierra Leone), vient du fait qu’elle se déroule sans le Cameroun et le Maroc, deux des trois représentants africains à la Coupe du monde programmée quelques semaines plus tard aux États-Unis. La Tunisie espère décrocher enfin le titre continental qui lui manque.

Coup de tonnerre au stade El Menzah de Tunis, le 26 mars, lors du match inaugural, le Mali, de retour à la compétition après une absence de 22 ans, terrasse la Tunisie (2-0). La nouvelle formule adoptée avec trois équipes par groupe est impitoyable. L’élimination du pays organisateur, quatre jours seulement après le coup d’envoi du tournoi, a la conséquence de vider les stades du public.

Le football produit par le Nigeria, le Ghana, la Côte d’Ivoire et la Zambie est d’excellente qualité. Le Mali étonne en éliminant l’Égypte en quart de finale. Huit buts sont inscrits en demi-finales. Le Mali va exploser face à la Zambie (0-4) et c’est aux tirs au but seulement (4-2), après un nul 2-2, que le Nigeria prive la Côte d’Ivoire de la finale. Le Nigeria, qui a débarqué avec une équipe jeune dans laquelle les petits nouveaux comme Amunike, Amokachi, Oliseh et Okacha sont chaperonnés par les vieux briscards Keshi et Yekini, est un grand vainqueur face à la Zambie (2-1). Cette dernière équipe décimée quelques mois plus tôt par un accident d’avion a réussi, elle aussi, un véritable tour de force, en se hissant en finale avec de jeunes joueurs conduits par le miraculé Kalusha Bwalya.

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